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Un matin, c'est-à-dire le 22 mai 1996, la maison où Sylvain habite à été victime d'une entrée par effraction. Rien n'a été volé.

Vers 11h07 am, la sonnette de la maison me réveille. Je me suis dit que ça devait être un de mes amis et j'ai tenté de me rendormir. Mais un deuxième coup de sonnette me pousse à me lever. Je me suis dit :"Je vais aller voir et ensuite me recoucher". J'ai mis mon T-Shirt et je me suis dirigé vers les escaliers. Au même moment, j'ai entendu des pas dans les escaliers pour aller sur la galerie. Je me suis dit :"C'est sûr que c'est Simon ou François!". J'ai ouvert la porte de la cave et j'ai entendu au même moment un bruit de bois qui brise en direction de la porte du côté. Je suis parti en courant dans les marches et j'ai lâché un "HEILLE!". Le suspect pris donc ses jambes à son cou : il venait de se rendre compte qu'il y avait quelqu'un dans la maison. En montant dans les marches, je m'enfarge. Je me relève et réussis à sortir de la maison. Je vois le suspect sauter par dessus la clôture (en fait, je le vois quand il est dans les air au dessus de la clôture). Je réussis seulement à voir que le suspect semble porter un gilet mauve (suite au racontage de mon histoire, la couleur que j'appelle mauve est en fait plus proche du bleu-marin que du mauve :[). Ensuite plus de suspect, il avait réussi à se sauver sans que je sache par où à cause des 2 cabanons qui me cachaient la vue (et aussi parce que mes yeux n'étaient pas habitués à la lumière)(aussi parce que je m'étais couché tard).

J'entre ensuite dans la maison et je tente de reprendre mon souffle. Pas parce que je venais de courir mais parce que ça réveille ben mal. Je prends ensuite l'annuaire de Beauport car je me dit que ce n'est pas une urgence. Je ne trouve pas le numéro de la police mais je réussis à reprendre mon souffle. Je décide donc de composer le 911(c'est con, mais je trouvais ça le fun de pouvoir composer le 911 :]). La dame qui répond me demande ce qui se passe. Je lui explique tout ça. Elle me demande plein d'informations sur le suspect mais je peux seulement lui dire qu'il a un gilet mauve(bleu-marin). Elle me demande si des voisins ont été témoins de la scène. Je me rappelle que le voisin d'en arrière était près de sa voiture. Puisque je suis muni du téléphone sans fil, je me dirige chez le voisin et lui demande s'il n'a pas aperçu quelqu'un. Il me répond qu'il n'a vu personne. La dame du 911 me demande ça car plusieures voitures de police sont dans les parages. Avec une description plus précise, ils pourraient peut-être le voir et l'attraper. La dame du 911 me dit alors que la police va arriver bientôt. Je raccroche donc.

Au même moment la police arrive. Le constable me demande ce qui s'est passé et informe les autres voitures par où le suspect s'est enfui. Il part aussitôt afin de faire un tour dans les rues avoisinantes. Un peu après, le maître chien arrive (ce n'est pas une farce ni pour que l'histoire soit plus belle, le maître chien est vraiment venu). Il me demande ce qui s'est passé et par où le suspect s'est enfui. Il part en voiture et se rend chez les voisins d'en arrière, où le suspect à été aperçu pour la dernière fois.

Ensuite, un policier arrive pour établir le constat. Il discute avec moi et découvre une partie de la serrure de la porte sur le terrain en arrière de la maison. Le policier demande donc les "Expertises" pour peut-être trouver des empreintes digitales. Le policier termine son constat et me demande de montrer le morceau de la serrure quand les "Expertises" vont arriver.

Plus tard, vers 12h30, un policier arrive en habit de commando (tout en bleu avec des bottes d'armée par dessus les pantalons, il lui manquait juste le noir dans la face!). Il est muni d'un appareil photo. Je lui montre le morceau de la serrure (parce que j'imagine que ce devait être lui les "Expertises"). Le gars la prend dans sa main et me la donne. Il dit que lui il est là pour prendre des photos de la porte ( vous savez les films où les polices prennent des gants, ben cette police là ne les avait pas écoutés). Je décide de ne pas lui dire qu'il y avait peut-être des empreintes sur le morceau pour pas que le gars ait l'air encore plus d'un colon. Le commando prend 4 ou 5 photos de la porte et retourne dans son camion.

Voici donc l'histoire de ce qui s'est passé ce jour là.

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